Zéro déchet

Un premier pas vers le zéro déchet…

Ces dernières semaines, je me suis beaucoup intéressée à la manière dont on consommait : au niveau de l’alimentation, bien sûr, mais aussi, pour ma part, par rapport aux vêtements et aux soins/ maquillage. Et plus particulièrement à la quantité de déchets que nous produisons chaque jour, chaque semaine.

J’ai décidé que 2017 serait l’année du changement, pour moi, au niveau de la consommation : finir la quantité astronomique de produits que j’ai pu acheter, et, au fur et à mesure, ne racheter que l’essentiel. Mais, aussi, et surtout, commencer un chemin – qui sera long, je le sais – vers le zéro déchet.

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Disclaimer : J’ai peur d’utiliser, sans le vouloir, un ton moralisateur au cours de cet article et de la série d’articles et de vidéos qui aborderont le sujet. Loin de moi l’idée de juger quiconque, et de vous imposer quoi que se soit. Je vous serais vraiment reconnaissante de ne pas me juger en retour – je peux, bien entendu, me tromper et, bien sûr que vous pouvez me l’indiquer en commentaire : ces articles sont là pour ça. (l’échange et le partage étant pour moi les fondamentaux d’un blog) Mais je vous remercie par avance d’être cordiales et respectueux dans ces commentaires.

Et, mon chemin commence dans ma salle de bain avec les cotons démaquillants. J’en utilise au moins 2 par jour avant de les jeter aussitôt. Et, pourtant, il est très simple d’arrêter leur consommation : j’ai décidé de m’en fabriquer des lavables.

(pour ceux et celles qui n’auraient ni l’envie ni le temps d’en fabriquer, vous pourrez certainement en retrouver dans certains magasins bio mais aussi sur Internet.)

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Je suis allé au magasin de tissus acheté de la serviette éponge écrue : 12€ le mètre, je n’en ai pris que 30 cm et j’aurai l’occasion de pouvoir en faire et en refaire à volonté. J’ai également choisi un joli tissu pour le dos – et avec lequel je me ferai une pochette de rangement également.  Aussi, afin de m’exercer, je les ai cousu à la machine à coudre – ce qui explique leur nombreuses imperfections – mais il est tout a fait possible de réaliser les coutures à la main.

Je me suis aidée d’une énorme mug pour définir la taille de mes cotons, les voulant ronds. Encore une fois, à vous de décider la taille et la forme selon vos préférences!

La matière, 100% coton, est douce mais accroche assez bien pour éliminer tous les résidus de maquillage.  Tandis que le dos n’est là que pour une question d’esthétisme : j’aurai également pu faire deux côtés en tissu coton.

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Pourquoi commencer par les cotons démaquillants ?!

D’abord, car, comme dit plus haut, c’est un déchet que je fais au quotidien. Aussi, fini les soirs où, arrivée devant mon lavabo, je me rends compte que le paquet de cotons est vide. Et, sur un long terme : une réelle économie. Bien que ces cotons ne doivent pas avoir une durée de vie illimitée, je pense que bien entretenus, ils peuvent se garder plusieurs mois, plusieurs années peut-être ?!

Pour l’entretien, justement : je vous conseille fortement de les laver après chaque utilisation à la main, ou en machine dans un sac à lingerie en même temps que le reste de votre linge. Et je vous déconseille le sèche linge qui pourrait leur donner un petit effet cartonné.

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En plus d’être plutôt fière de mes petites créations, je les trouve super agréables à utiliser, très pratiques, et je compte m’en refaire un ou deux lots de cinq afin d’être sûre de ne jamais être à cours.

J’espère que cet article aura pu vous inspirer, vous renseigner, et peut-être vous convaincre ?! Avez vous déjà tenté l’expérience des cotons démaquillants lavables ?! J’attends tous vos retours en commentaire. Et, à bientôt, pour de nouveaux articles sur mon passage au (presque) zéro déchet.

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